Cécile Fricker Lehanneur – Ghada Hatem – Sabrina Herlory – Pascale Thoral – Isabelle Chebat

CELA COMMENCE PAR UNE RENCONTRE…
Adèle Royné, 20 ans, la plus jeune membre du réseau féminin Band of Sisters, a présenté à sa fondatrice, Cécile Fricker Lehanneur, la gynécologue Ghada Hatem. Il y a trois ans, elle a ouvert la seule structure d’accueil global de femmes victimes de violences en France. Cécile Fricker Lehanneur apprend que La Maison des femmes a déjà assuré 30 000 consultations et accompagné pas moins de 10 000 femmes sur le plan médical, social et psychologique. En visitant les lieux, ces chiffres prennent encore une autre ampleur. La créatrice constate qu’ils sont déjà trop petits et que les équipes manquent cruellement d’espaces pour accueillir les 50 à 70 femmes qui s’y présentent chaque jour et de ressources pour développer leur offre de soins. Elle décide aussitôt de solliciter son réseau pour aider La Maison des femmes et soutenir l’incroyable travail de Ghada Hatem, en organisant une soirée ambitieuse visant à récolter des fonds.

Comme le sont souvent les bonnes idées, celle-ci est simple et inédite. Créer un lieu qui vienne en aide de manière globale aux victimes de maltraitances et de mutilations sexuelles. Un sanctuaire appelé La Maison des femmes, imaginé en 2012 par la gynécologue Ghada Hatem et construit il y a trois ans, à Saint-Denis, à côté du Centre Hospitalier Delafontaine. Cette maison chaleureuse réunit les différents professionnels qu’une femme victime de violences est amenée à rencontrer pour se reconstruire physiquement et moralement; chirurgiens, sages-femmes, policiers, psychologues, sexologues, avocats, conseillers conjugaux et familiaux, assistantes sociales et médecins. Elle vient aussi en aide aux femmes pour les démarches de demande d’asile, d’accès à une couverture sociale, à un hébergement d’urgence, voire pour trouver un emploi.

Ghada Hatal – Fondatrice de La Maison des femmes

LES CHIFFRES CLÉS
1 FEMME / 10

SE DÉCLARE VICTIME DE VIOLENCES
CONJUGALES SUR UNE ANNÉE ÉCOULÉE

1 FEMME / 10

A ÉTÉ VICTIME DE VIOL
DANS L’ANNÉE ÉCOULÉE

14 %

DES FEMMES VICTIMES
DE VIOL PORTENT PLAINTE

10 %

SEULEMENT DES PLAINTES
ABOUTISSENT À UNE POURSUITE

6

FILLETTES SONT EXCISÉES
CHAQUE MINUTE DANS LE MONDE

Aujourd’hui, la Maison des femmes fait face à 3 défis :

1. Pérenniser son fonctionnement

Le budget annuel de La Maison des femmes s’élève à 850 000 €, financés en partie par l’Hôpital Delafontaine, pour 80 000 €, des subventions privées (Sanofi, Kering), pour 150 000 €, publiques (ARS, Conseil général, …) pour 500 000 € et des dons privés. Il faut aujourd’hui sécuriser 600 000 € pour les salaires des soignants pendant trois ans.

2. Financer l’agrandissement des locaux de La Maison des femmes

Afin d’étendre son offre de soins et pour faire face au nombre croissant de victimes qui la sollicitent, La Maison des femmes a besoin d’accroître sa capacité d’accueil ; un projet d’extension verra le jour en 2020, qui doublera la surface de La Maison des femmes. Les 900 000 € pour la construction ont déjà été réunis (Région Ile de France, Conseil général, Fondations AXA, Kering, Pièces jaunes et Raja) et il reste à trouver 200 000 € pour financer l’aménagement.

3. Dupliquer le modèle

De nombreuses villes sollicitent La Maison des femmes pour les aider à implanter une structure similaire sur leur territoire. Ainsi, l’équipe du CHU Saint-Pierre à Bruxelles a pu être accompagnée pour la mise en œuvre de son projet et a ouvert sa propre structure en septembre 2017, et La Maison des femmes de Bordeaux a ouvert en mars 2019. La Maison des femmes a aussi reçu de nombreux représentants de villes et mairies intéressés par ce modèle y compris dans les DOM-TOM.

L’expertise acquise à Saint-Denis permet d’offrir une “ boîte à outils “ aux structures en devenir, de les rendre ainsi plus efficientes et de gagner un temps considérable. Le projet de Ghada Hatem est de soutenir, y compris financièrement, l’ouverture de Maisons des femmes en France, soutien qui permettra aux acteurs intéressés de convaincre leurs tutelles de passer à l’acte. Ce financement est estimé à 400 000 € par structure.

LA SOIREE
DU 28 AVRIL 2020

A POUR OBJECTIF
DE LEVER
500 000 € POUR
FINANCER LE
DEVELOPPEMENT
DE LA MAISON
DES FEMMES

Band of Sisters et La Maison des Femmes organisent ensemble, le 28 avril 2020, un réjouissant évènement à La Felicità le restaurant du groupe Big Mama à Station F, avec de nombreuses surprises au programme. Cette soirée vise à récolter 500 000 € pour La Maison des Femmes. L’idée est de réunir des “teams” de dix personnes, qui payent chacune l’entrée 10 000 €. Un don qui, grâce à la déduction fiscale, ne revient qu’à 4 000€ pour les entreprises (déduction fiscale de 60% dans la limite de 0,50 % du chiffre d’affaires HT) ou à 3 400 € pour les particuliers (déduction de 66 % à hauteur de 20% du revenu imposable). Les amis de La Maison des femmes qui voudraient acheter des places à 1 000 € sont bien sûr les bienvenus. Ce précieux geste va servir très concrètement. D’abord à pérenniser le fonctionnement de La Maison des femmes en sécurisant les salaires des soignants, ensuite à financer une extension pour répondre à l’accroissement des demandes. Enfin, il sera utilisé pour un projet cher à Ghada Hatem, disséminer le modèle de la MDF dans d’autres villes de France. La Soirée du 28 avril 2020 s’inscrit dans une volonté de rassembler une véritable communauté d’amis autour de ce beau et indispensable projet qu’est La Maison des femmes.

CAMPAGNE DE COMMUNICATION DIGITALE POUR LA MAISON DES FEMMES – Direction Artistique : Sophie Lepaitre Kapin / Conception Rédaction : Hélène Altmann

#DONNERCESTSOIGNER

LE 8 MARS 2020 journée de la femme

Le rappeur-poète Oxmo Puccino a décidé de donner les droits de sa chanson « Tendrement »
à la Maison des femmes de Saint-Denis.
Découvrez le clip très fort
réalisé par Anissa Bonnefont
co-produit par Julie Mamou-Mani “Mamouz Prod”
& Olivier Bassuet “Art Bridge Quad Group”
avec le soutien de Band of sisters

“TENDREMENT”
Oxmo Puccino

Vous n’êtes pas prêts à lire ce qui suit.
Accrochez-vous, ça fait du bien là où ça fait mal en ces jours de rage.

“Tout commence avec des hommes et des femmes, ensemble. Oxmo Puccino est ami avec Olivier Bassuet, réalisateur. Olivier a des amis. La productrice Julie Mamou-Mani notamment, engagée au sein du réseau Band of Sisters pour La Maison des Femmes de Saint Denis. Le sujet féminin, cela parle à Oxmo Puccino, c’est présent dans ses textes. On se rappelle « Le jour où tu partiras », « Comme une fille »…

Oxmo Puccino écoute. Il est ému par l’histoire de la Maison des Femmes et de Ghada Hatem, la gynécologue fondatrice de cette maison extraordinaire. Les dizaines de femmes victimes de violences reçues tous les jours dans ce lieu unique. Il apprend qu’il y a là écoute, aide, accueil mis en place par des professionnels de la santé, du social, du juridique, de la police. 11 000 femmes ont déjà été aidées grâce à La Maison des Femmes. Il entend les chiffres, effarants : une femme sur trois a déjà été victime de violences dans le monde. En France, une femme décède tous les 3 jours sous les coups de son conjoint. Il faut agir. On peut briser le cercle infernal des violences.

Oxmo Puccino veut aider. Là, maintenant. Pour que le modèle de La Maison des Femmes soit pérenne, pour en créer d’autres en France et aider encore plus « nos femmes, nos filles et nos mères ». Alors il offre les bénéfices d’un titre à La Maison des Femmes. Cadeau.

L’histoire pourrait s’arrêter là. Ce serait mal connaître Oxmo Puccino et sa bande. Une chanson c’est bien. Un clip c’est encore mieux. En un déjeuner, une c haine de solidarité se crée. La bande d’hommes et de femmes trouve l’idée, Oxmo demande à Olivier Bassuet et Julie Mamou-Mani de produire le clip gracieusement. Évidemment, ils disent oui. Et ils veulent le meilleur. Alors ils vont à la Monnaie de Paris, demandent l’autorisation de tourner gracieusement le clip dans ce lieu sublime. La Monnaie de Paris dit oui. Évidemment. Ils ne s’arrêtent pas là. Anissa Bonnefont, la réalisatrice de « Wonder boy, Olivier Rousteing, né sous x » filmera et mettra en images la chanson. Tout s’enchaîne. On devrait dire tout se libère. Il se crée un lien fort qui amène chorégraphe, danseurs, monteuse, chef opérateur, bref tous les acteurs de cette histoire extraordinaire à travailler bénévolement. Ensemble, hommes et femmes, ils veulent témoigner, agir, prouver qu’on peut s’unir et s’engager pour aider les femmes victimes de violences. Main dans la main, comme des frères et sœurs.

Ensemble ils travaillent comme des fous et folles qu’ils ne sont pas. Le clip, monté en un temps record, est sorti le 8 mars, Journée internationale des Femmes.”

Hélène Altmann

Merci à :  Derrière les planches, L’Oréal, Publicis Luxe, Maison Montagut, Agnès b., La Monnaie de Paris, Eli Grita, Panalux, Panavision, Cinesyl, Fix Studio, Mamouz Prod, Art Bridge – Quad Group, Christelle Graillot, Olivia Andrez, D-H. Boutin, Anissa Bonnefont, Paul Roland-Levy, Tigrane Avedikian, Nicolas Loir, Java, Vittorio, Suzanne, Brice « Scorpion» Larrieu, Joah Alma, Lune COHEN, Ariane BLOCH-TORRES, Tanguy KORKIKIAN, Yanis BEAUME, Johanna FAYE, Marion Simon, Marie-Yannick LE BORGNE, Alain MAMOU-MANI, Odile MORHAIN, Lorenzo DEL MORO, Petros NIKOLIDIS, Théophile BENSUSAN « Joker », Christian LOPRESTI, Melvyn LOYSON, Yoann SILASI, Pier NDOUMBE, Sarah NHAMOUD, Aliashka HILSUM, Chris FARGEOT, Julia COLLEAUX, Rosemonde VAGH WEINMANN, Julia SPIESSER, Lydie ALBERTO, Mie NYHUUS, Véronique BONNEFONT, Margaux, Doatea CORNU BENSUSAN, Daisie de Gueltzl, Marie-Eve Schoettl, David Soussan, Angel, Adriana Legay, Audrey teto, Marie Dessart, Guillaume Liziard

 

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